Aimé, Père Aimé, peu importe mais voici le blog d'Aimé, de Père Aimé, mais pas Aimé Duval !

Aimé ou Père Aimé, voici le blog de Père Aimé (pas Aimé Duval, attention)est un blog bien (si,si) car on y parle de tout ! et quand je dis tout, ce n'est pas quelque chose que je dis en l'air mais bon, comme il faut faire un choix, j'ai choisi l'histoire e

18 septembre 2009

Qui aurait inventé le jeu d'échecs ?

B260lg

Bon, tout le monde sait qu'un échiquier fait huit cases sur huit. Et, d'après une célèbre légende, cela ruina même un roi ! Cette légende raconte que le brahmane (un "curé" local) Sissa inventa le jeu d'échecs au VIe siècle, en Inde, et l'offrit en cadeau au jeune roi qui venait d'accéder au trône et qui, malgré tout le travail qu'apporte une telle charge, s'ennuyait ferme.

Bien évidemment, la pièce la plus importante était le roi, mais cette pièce ne pouvait rien faire sans l'aide des autres. Grâce aux échecs, le roi comprit qu'il n'était rien sans ses sujets et fit tout pour améliorer leur sort. Puis, il convoqua le brahmane afin de le récompenser. Au début, ce dernier ne voulut rien puis il réfléchit et dit au roi : "Si tu veux me récompenser, tu mettras un grain de blé sur la première case du jeu. Puis, deux sur la seconde, quatre sur la troisième et ainsi de suite jusqu'à la dernière case". "C'est tout ? alors rentre chez toi et dès demain, on viendra te livrer ton sac de riz" lui répondit le roi.

Mais le soir, le trésorier, affolé, vint le voir : "Majesté, il est impossible de remplir cette requête ! en effet, il nous faudrait des milliards de grains de riz (plus exactement 9 223 372 036 854 775 808 grains)". Le jeune Roi comprit alors qu'il venait de recevoir une nouvelle leçon d'humilité...

Youth_at_chess_with_suitors___Haft_Awrang

En parlant de jeu d'échecs, tout le monde connaît la fameuse expression "échec et mat" pour signifier à son adversaire qu'il a perdu. Hé bien, "échec" vient du persan "shah" qui signifie "roi" et dans cette même langue, "mat" signifie "mort". Donc, CQFD, "échec et mat" pourrait se traduire par "mort au roi" ou "le roi est mort"...

*********

Qui aurait inventé le timbre poste ?

Avant, il faut bien savoir que c'était le destinataire d'une lettre qui, lorsque le facteur la lui remettait, payait le transport. Le coût élevé dépendait alors du poids de la lettre et de la distance parcourue. Un jour, dans une auberge du Royaume Uni, l'Ecossais Rowland Hill observa une curieuse scène : le facteur apporta une lettre à une servante, celle-ci regarda attentivement l'enveloppe, puis répondit qu'elle ne pouvait pas payer.

rowland_hill

Rowland Hill, en parfait gentleman, lui proposa de le faire à sa place, mais elle refusa. En l'interrogeant, il en comprit la raison : l'auteur de la lettre, (en l'occurence, le fiancé de la servante) inscrivait des signes secrets sur l'enveloppe. La servante les regardait et savait si son fiancé allait bien, sans avoir rien à payer !

Pour empêcher cette fraude, Hill proposa en 1840 que les frais postaux soient désormais à la charge de l'expéditeur et ne dépendent plus de la distance. Un petit bout de papier à l'effigie de la Reine Victoria, collé sur l'enveloppe puis tamponné, prouverait que le transport a bien été payé. le timbre était né.

Et en exclusivité, pour vous, voici tout droit sorti de ma collection de timbres, le premier timbre émis, le....

One Penny Black

pennyblack_400pix

Allez, je suis sûr que vous vous posez la question de savoir quel est ou quel serait le timbre le plus rare au monde. Hé bien, après quelques recherches sur des sites philatéliques, tout le monde est d'accord pour dire que le plus rare serait....

Le One cent Magenta de Guyane Britannique

onecentmagenta

Le timbre montre en son centre un grand voilier ; en haut et en bas le pays ("BRITISH GUIANA"), à gauche "POSTAGE" (poste en français), à droite la valeur faciale ("ONE CENT"). Au-dessus et en dessous du bateau, une citation en latin : "Damus Petimus Que Vicissim" (Nous donnons et attendons en retour).

L'assistant du directeur des postes de la colonie britannique (E.D. Wight) signe de ses initiales (E.D.W) chaque timbre par mesure de sécurité (le dessin peu élaboré se prête à la falsification).

Le timbre a été émis en 1856 en Guyane Britannique. Comme souvent dans l'histoire des timbres rares, ce timbre a été émis à cause d'un mauvais approvisionnement en provenance de la métropole : les figurines attendues (1 cent et 4 cents) ne sont pas arrivées, engendrant une pénurie forçant les autorités locales à fabriquer et émettre des provisoires.

Sur place, l'émission n'est pas faite avec toute la rigueur d'une imprimerie habituée à produire des timbres. C'est l'imprimerie officielle - Baum and Dallas - de Demerara (renommée depuis en Georgetown) qui se charge de l'impression en typographie en noir. Plusieurs papiers seront utilisés, en particulier un papier de couleur "Magenta".

Aucun écrit officiel n'affirme que le One Cent Magenta a été émis (on sait juste qu'il en manquait) : il se pourrait que le One Cent Magenta soit un faux, un trucage réalisé à partir du Four Cents. Il s'agit de la conclusion des experts qui ont examiné les autres exemplaires découverts !

À noter que le timbre est normalement rectangulaire comme sur ce Four Cents, mais que les 4 coins ont été coupés pour former un octogone.

fourcentmagenta

Le One Cent Magenta de Guyane Britannique est le timbre rare par excellence.

Il n'est connu qu'à un seul exemplaire, mais ce n'est pas le seul timbre dans ce cas. Ce qui fait la célébrité de ce timbre, c'est son histoire.

La légende dit qu'en 1873 un écolier de douze ans trouve ce timbre dans les papiers de sa famille, qui habite Demerara. Le jeune Vernon Vaughan le vend pour 6 shillings au collecteur N.R. McKinnon, qui négocie un bas prix en raison de l'état très moyen du timbre. Le jeune garçon finance ainsi l'achat de timbres plus beaux et colorés.

Cette histoire est rentrée dans l'inconscient collectif des philatélistes, et chacun peut se dire : ça peut aussi m'arriver : découvrir dans des vieux papiers le timbre le plus rare du monde !

En 1877, le négociant Thomas Ridpath de Liverpool (Angleterre) achète la collection de McKinnon pour 120 livres.

Au début du XXème siècle, le célèbre collectionneur et milliardaire Philippe de la Renotière Von Ferrari l'achète pour 150 livres. Il l'entrepose dans une pièce coffre-fort de son hôtel particulier à Paris (l'hôtel Matignon !).

D'origine autrichienne et italienne, le comte Philippe Von Ferrari soutient pendant la 1ère guerre mondiale l'Allemagne. Il décède en 1917 et lègue sa collection de timbres - la plus belle ayant jamais existé - au Musée de Berlin. La France la confisque et la disperse dans une série de ventes aux enchères - au titre des dommages de guerre dus par l'Allemagne - entre 1921 et 1925.

On pourrait regretter que la France n'est pas profité de l'occasion pour monter un Musée Postal, mais d'un autre côté cela permet à certains des plus beaux et rares timbres de continuer à enrichir des collections privées.

L'Américain Arthur Hind - qui doit sa fortune à l'automobile - achètera ce timbre pour la somme record de 35 000 dollars à la session du 6 avril 1922.

La légende veut que Hind ai acheté fort cher un second One Cent Magenta, pour le brûler immédiatement devant le vendeur ébahi : le One Cent Magenta reste donc unique !

Il meurt en 1933, et 7 ans plus tard sa veuve le vend pour un montant resté secret - estimé à 50 000 dollars - à Edward Small, un homme d'affaire australien vivant en Floride. Le propriétaire ne sera connu qu'à la vente du timbre en 1969.

L'inventeur du timbre - Vernon Vaughan - meurt en 1949 à l'âge de 88 ans. Il sait que le trésor qu'il a vendu 6 shillings vaut maintenant 100 000 dollars !

Un groupe d'investisseur l'achète en 1969, il sera revendu en 1970 dans une vente aux enchères diffusée à la télévision ! Weinberg l'achète pour 280 000 dollars pour une mise à prix de 100 000 dollars. Il présentera son achat dans les expositions internationales, le déplaçant dans un attaché-case blindé fixé à son poignet.

John E. Du Pont l'achètera - secrètement - en 1980 pour une somme de 935 000 dollars. C'est un héritier de l'empire chimique DuPont de Nemours.

La rumeur dit que Du Pont dormait avec le timbre sous son oreiller.

En 1997, il est condamné pour assassinat, mais est envoyé dans un asile pour criminels au lieu de purger une peine de 30 ans de prison. Il reste à ce jour le propriétaire du One Cent Magenta de Guyane Britannique, et par la même occasion, le condamné le plus riche...   

************

Et bien sûr, avant de partir en week-end,

Le clip du grenier de pépé...

Posté par aimelacapelle à 11:24 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


16 septembre 2009

Adieu Patrick, adieu Sim...

Lundi 14 septembre, Patrick Swayze (un des rares acteurs américains que j'appréciais) s'est éteint. Âgé de 57 ans, le héros de «Dirty Dancing» et de «Ghost» a succombé mardi à un cancer du pancréas.

patrick_swayze_g

Ses confidences étaient poignantes. «Avec la chimio, je descends aux enfers. Cette bataille est longue et difficile mais mon cœur reste ouvert aux miracles». Vingt mois après un diagnostic d'un cancer avancé du pancréas, Patrick Swayze a succombé mardi à la maladie. L'acteur américain, héros de «Ghost» et «Dirty Dancing», avait 57 ans. «Patrick a quitté ce monde en paix entouré des siens», a déclaré son agent. Se sachant malade depuis mars 2008, le comédien avait pourtant continué à tourner, tenant le rôle principal de la série policière «The Beast» (notre vidéo), refusant d'utiliser des antidouleurs qui auraient affecté son jeu.

Trois fois nommé aux Golden Globes, Swayze avait accédé à la gloire internationale en 1987 en interprétant Johnny Castle, un mauvais garçon incompris, dans «Dirty Dancing». Fils d'une chorégraphe passée par le music hall et d'un cavalier de rodéo, il avait trouvé naturellement sa place dans ce rôle de professeur de danse rebelle.

Né en 1952 au Texas, le comédien étudie la danse pendant sa jeunesse, ce qui lui vaut les railleries de ses camarades. Dans les années 70, le jeune homme s'établit à New York où il poursuit ses études de danse et intègre la troupe Eliot Feld. En 1975, il fait ses débuts sur les planches de Broadway comme danseur dans «Goodtime Charley» et décroche le rôle principal de «Grease» à la création de la pièce, en remplacement de John Travolta. Il ne débute sur le grand écran qu'en 1979 dans «Skatetown, USA», un film musical dans la veine de «Saturday night fever».

Le public le remarque enfin dans «The Outsiders», un drame sur la lutte entre gangs adolescents rivaux, qui révèle également Tom Cruise, Rob Lowe ou encore Matt Dillon. Toujours en 1983, il apparaît dans l'éphémère série «Renegade». Il consolide sa popularité en 1984, en tournant dans «Red Dawn» un film qui narre la lutte de lycéens américains contre les soviétiques en pleine Troisième Guerre mondiale, et dans la très populaire minisérie «Nord et Sud» dans laquelle il incarne un soldat sudiste déchiré entre amitié et devoir, en pleine guerre de Sécession. Le succès de «Dirty Dancing» est cimenté en 1990 par son rôle dans «Ghost». Il prête ses traits au touchant compagnon assassiné de Demi Moore, qui revient la hanter pour l'aider à retrouver son meurtrier. Comme «Dirty Dancing», cette comédie romantique lui vaudra une sélection au Golden Globe du meilleur acteur.

En 1991, dans le film d'action «Point Break, extrême limite», il partage l'affiche avec le débutant Keanu Reeves, futur star des «Matrix». Il y joue encore un rôle physique, celui d'un surfeur et parachutiste braqueur de banques. Sa performance dans «la Cité de la joie», où il interprète un médecin au grand cœur dans les rues de Calcutta, sera mal reçue par la critique. Le succès est douloureux pour Swayze qui livre un temps une bataille très publique contre l'alcoolisme après la mort de son père et le suicide de sa soeur. S'il continue à tourner pendant les années 1990 et 2000, il évite les grosses productions. Sa carrière marque le pas, malgré le succès critique de «Donnie Darko» où il donne la réplique à Jake et Maggie Gyllenhaal en 2001. En 2004, «Dirty Dancing 2», où il reprend brièvement son rôle de professeur de danse, est un échec cuisant.

Patrick Swayze était marié depuis 1975 à son amour d'enfance, l'actrice Lisa Niemi. Le couple n'avait pas d'enfant. «Patrick était un homme bon. Je lui dois tellement», lui a rendu hommage Whoopi Goldberg qui, sur l'insistance de l'acteur, avait été engagée dans «Ghost» et avait décroché un Oscar. «Mais je crois au message du film. Je crois qu'il sera toujours près de moi». «Il était un des hommes les plus créatifs que je connaisse, il a fait beaucoup pour la danse. Il avait un réel appétit pour la vie», a salué de son côté le chorégraphe de «Dirty Dancing», Kenny Ortega.

Allez, puisque je suis sympa, je vais terminer ce post un peu particulier avec un extrait du film Ghost que je suis sûr, beaucoup d'entre vous auront vu. Souvenez vous, en regagnant son loft où il vient d'emménager avec sa compagne sculptrice Molly Jensen (Demi Moore), Sam Wheat (Patrick Swaize) est agressé et tué par un voyou (Rick Aviles).

Devenu fantôme, il surprend ce même Willie Lopez fouillant en vain chez eux, et apprend que son meurtre était commandité par Carl Bruner (Tony Goldwyn), son ami et collègue de la banque. Grâce à Oda Mae Brown (Whoopi Goldberg), une voyante extra-lucide surprise de découvrir réellement posséder le don, le défunt prévient Molly du danger qu'elle court.

En venant consoler l'artiste éplorée, Carl récupère le mot de passe de Sam - qui l'avait changé en découvrant des anomalies sur certains comptes - afin de pouvoir de nouveau blanchir de l'argent. Témoin de ces malversations, le spectre de Sam plonge le fraudeur dans le désarroi en faisant vider le compte par la medium. Ayant appris d'un fantôme dans le métro (Vincent Schiavelli) comment déplacer les objets, le défunt effraie son meurtrier, qui s'en prend à Oda Mae, et le bouscule, à tel point que celui-ci se fait mortellement renverser par une voiture en s'enfuyant.

En empruntant le corps d'Oda Mae sur sa proposition, Sam a le bonheur de toucher une dernière fois sa bien-aimée. Croyant enfin à la présence fantômatique de son ami disparu, le banquier indélicat menace Molly, incitant Sam à le terroriser et provoquer sa mort accidentelle. Alors que les âmes de ses deux antagonistes ont été entraînées sous terre par de terrifiantes ombres, l'esprit du gentil Sam, rendu un instant visible aux deux femmes, s'éloigne dans la lumière venant du ciel...

"C'est merveilleux Molly. Tout l'amour qu'on a en soi, on l'emporte avec soi..."

******

Mais aussi, dans la série "Les grands qui nous quittent", n'oublions pas notre cher Sim...

sim

L'humoriste a succombé à 83 ans à une embolie à Saint-Raphaël. Vétéran des Grosses Têtes, il avait joué Cartouche» de Philippe de Broca, «Pinot simple flic» de Gérard Jugnot, et dernièrement «Astérix et Obélix aux Jeux Olympiques».

Les Grosses Têtes de RTL perdent son doyen. Sim est mort dimanche matin à Saint-Raphaël des suites d'une embolie à l'âge de 83 ans. Le comédien et humoriste avait été hospitalisé pour une pneumonie il y a quelques jours. De son vrai nom Simon ce fils d'un ingénieur débute sa vie professionnelle en 1946 comme opérateur de cinéma. L'humoriste se moquait volontiers de son physique très éloigné des canons de beauté et de sa « petite tronche ». «L'erreur est humaine, regardez-moi», aimait-il à dire. «J'ai touché à tout : au porte-à-porte, à l'immobilier, puis à l'armée, jusqu'au jour où je me suis regardé dans une glace. Je me suis rendu compte que ma tête était un fonds de commerce possible», se souvenait-il.

Il se lance à la conquête de la capitale dans les années 50 mais ses débuts seront difficiles, «J'en ai bavé jusqu'en 1965 », confiera-t-il. Son talent pour les grimaces et son humour lui ouvrent les portes des cabarets de Paris où il présente à partir de 1953 un tour de chant comique. Il joue ses sketches en compagnie de Fernand Raynaud, Philippe Clay, Gilbert Bécaud ou Charles Aznavour. C'est la télévision et la radio qui lui permettront de s'imposer et devenir l'un des comiques français les plus populaires. Découvert par Jean Nohain, l'un des pionniers de la télévision, il est un fidèle de l'émission «36 chandelles». Surtout, «la baronne de la Tronche-en-biais», personnage burlesque qu'il incarne travesti en femme et avec force mimiques, fait se tordre de rire les téléspectateurs.

Dernièrement, Sim limitait ses engagements à « Louis la Brocante » au coté de son ami Victor Lanoux. Le comique prêtait ses traits à Théo de Montalenvert , un des personnages récurrents du feuilleton de France 3. Sim connaissait bien Victor Lanoux : il avait joué dans deux de ses pièces, «Le Tourniquet» (1987) et «La Ritournelle» (1989). Sa propre pièce, «Une cloche en or», rencontrera également un très grand succès sur les planches: ele sera joué plus de 350 fois à Paris et en province.

Vétéran de l'émission de radio culte de Philippe Bouvard sur RTL «Les Grosses Têtes» à partir de 1979, Sim était aussi connu pour une multitude de petits rôles au cinéma dans de grands succès au box-office, comme «Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause» de Michel Audiard (1970) ou «Pinot, simple flic» (1984). Il avait également tourné dans des œuvres plus intimistes comme «La Voce della luna» de Federico Fellini (1990). Son dernier personnage sur grand écran avait été celui du vieillard Agecanonix dans l'adaptation de «Astérix et Obélix aux Jeux olympiques» de Thomas Langmann et Frédéric Forestier (2008).

Ce père de deux enfants avait publié plusieurs livres de souvenirs ou d'humour, notamment «Elle est chouette ma gueule» (1983, prix Scarron), «Pour l'humour de Dieu» (1985), «Elles sont chouettes mes femmes» (1986, prix Alphonse Allais) et «le Petit Simon» (1994). Il avait aussi enregistré trois disques: «J'aime pas les rhododendrons» (1970), «Ma chemise grise» (1978, disque d'or et grand prix disco-humour) et «Quoi, ma gueule» (1980).

Pour lui rendre hommage, France 3 a diffusé dimanche soir un épisode de «Louis la Brocante», «Le mystère du viager», à la place de la série «Inspecteur Barnaby». Le dernier épisode de la série auquel il a participé sera montré le 24 septembre. Jacques Balutin, l'un des partenaires de Sim aux «Grosses têtes», s'est dit «complètement effondré». «C'était quelqu'un de bon, de gentil», «un homme adorable», a-t-il déclaré sur RTL. «Il avait eu une carrière pas facile au début» mais «petit à petit, il a obtenu la notoriété et est devenu un grand acteur, un grand comédien, un grand comique en plus»...

02 septembre 2009

C''est la rentrée...même pour Père Aimé !!!

Hé oui, aujourd'hui, comme pour des millions d'écoliers, c'est aussi la rentrée de Père Aimé. Mon travail m'aura empêché de meubler ce blog pendant quelques mois mais il faudra quand même encore quelques semaines pour arriver à des posts réguliers. L'envie est toujours là, le temps pour le faire un peu moins.

Je tenais à remercier ELLE qui a eu la gentillesse de me souhaiter ma fête. Merci aussi à ceux (et celles) qui m'auront aidé à chercher (et à trouver) le livre qui nous manquait avant notre voyage sur Rome.

51s_JC9H7gL__SS500_

D'ailleurs, sachez juste qu'une visite privée de la Chapelle Sixtine est à l'honneur. Mais en nocturne afin de ne pas gêner notre guide par une foule inutile. Comment ça ? j'avais oublié de vous dire que le très Saint-Père était un fervent lecteur de ce blog ?

st_pierre_nuit

MichelAngeSixtine

Allez, assez perdu de temps ! installez vous en silence et ouvrez vos cahiers. Aujourd'hui, petite révision d'histoire avec...

La mort de Richard Coeur de Lion

Le minuscule village de Châlus se trouve à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Limoges. A la fin du XIIe siècle, il s'enorgueillissait d'un petit château défendu par deux ou trois chevaliers ainsi que de leurs fils. Dans les environs, un fermier avait trouvé un trésor enfoui (probablement des pièces d'or romaines) et étant donné qu'il régnait sur le Limousin, Richard Coeur de lion avait décrété que ce trésor lui revenait de droit.

Accompagné d'une puissante troupe de mercenaires, Richard assiéga l'insignifiante forteresse. Au soir du 25 mars, il décida d'aller inspecter l'évolution de la situation et s'approcha inconsciemment des murs du château, muni d'un bouclier mais hélas, sans armure.

Soudain, un carreau d'arbalète fusa dans la pénombre et frappa l'épaule vulnérable du Roi. Richard se réfugia aussitôt dans ses quartiers et fit appeler son capitaine ainsi que son chirurgien. Le projectile était entré si profondément, qu'il ne pût être retiré qu'au bout d'atroces douleurs.

Même sans lui, l'armée eut tôt fait de prendre le château et, ce faisant, de capturer le jeune ennemi qui avait tiré. Mais, à ce moment-là, sa blessure montrant déjà des signes évidents de gangrène, le Roi était conscient de l'imminence de sa mort. Pourtant, (et peut-être parce que c'était l'époque du Carême), il eut un ultime geste chevaleresque.

Il convoqua le jeune homme terrifié et lui demanda pourquoi il lui voulait du mal. Courageusement, le tireur (les historiens n'étant pas d'accord, je citerai les noms des deux favoris : Bertrand de Gourdon et Pierre Basile) répondit : "Tu as tué mon père et mon frère de ta propre main et maintenant, tu as voulu me tuer aussi. Tire donc de moi la vengeance qu'il te plaira. Je supporterai tous les grands tourments que tu pourras inventer, pour peu que tu meurs également, toi qui as infligé de si grands maux à ce monde". "Je te pardonne ma mort" conclut le Roi avant d'ordonner qu'on le libère.

Quelques jours plus tard, le 6 avril (1199 pour les incultes), le grand troubadour, chevalier, croisé et roi mourut à l'âge de 41 ans. La suite, vous la connaissez ou vous devez vous en douter. Ignorant la grâce de Richard, ses hommes firent tenailler (ce qui, en langue moyenâgeuse, signifiait tout simplement dépecer vivant) et pendre le jeune garçon. Hé oui, rappelez-vous, Vae victis....

CH_LUS_2

CH_LUS_1

CH_LUS_3

*******

Mais que serait un post de Père Aimé sans musique ? hein ? je vous le demande...

Bon courage à tous et à très bientôt !!

Posté par aimelacapelle à 08:57 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,
« Accueil  1